Les premiers bâtiments à ossature légère en acier (« LSF ») remontent au début du XXe siècle. Cette technologie a été la première tentative de remplacer la construction en bois, qui était alors le système constructif le plus répandu. Après plusieurs décennies de développement, la technologie de construction LSF a considérablement progressé et est aujourd’hui considérée comme l’une des innovations les plus prometteuses du secteur international du bâtiment, grâce aux avantages qu’elle offre.

Tout d’abord, elle est économique. La méthode de construction à ossature légère en acier permet d’obtenir une excellente qualité à moindre coût : elle offre un matériau abordable tout en garantissant un produit fini de qualité supérieure. De plus, la réduction de la durée du chantier diminue les coûts, tout comme sa durabilité et sa recyclabilité.

Ensuite, elle réduit la durée des travaux. Les éléments en acier préfabriqués sont plus faciles à transporter et à assembler. La construction peut ainsi être considérablement accélérée, et même les projets de grande envergure peuvent être achevés beaucoup plus rapidement qu’avec des méthodes traditionnelles. En outre, elle ne nécessite ni main-d’œuvre hautement qualifiée ni équipement spécialisé, ce qui permet aux propriétaires de réaliser d’importantes économies.

Troisièmement, elle est durable. L’acier offre une résistance exceptionnelle aux séismes, aux incendies, à la corrosion, aux tempêtes, aux termites, etc. L’ossature légère en acier ne pourrit pas et son revêtement protecteur en zinc, conçu pour résister à l’épreuve du temps, permet à la structure de durer plusieurs siècles.

Grâce à une structure légère en acier servant de structure porteuse principale, de nombreux avantages se révèlent à l’usage : isolation thermique et acoustique, étanchéité à l’eau et à l’humidité, ainsi que résistance au feu. On peut prévoir que les maisons à ossature LSF seront adoptées par un nombre croissant de personnes dans le monde.



